jeudi 9 septembre 2010

Message spécial !

Après 3 week-end passés à suer et souffrir sous le soleil (un peu) et la pluie (beaucoup), et grâce à l'aide précieuse de notre fiston préféré (on en a qu'un, c'est facile pour lui d'être notre préféré !), notre "mur" est fini !
Merci, Fiston !




Revoyez la photo précédente, nous étions alors arrêté au bouleau blanc.


Une tendre pensée à Sylvie, qui a trimé sans se plaindre, charriant des seaux de terre pour remplir les "trucs" et tassant sans relâche la butte.
Elle a assuré en plus l'intendance en allant au petit supermarché du coin pour nous nourrir de quelques simples sardine à l'huile sur du pain frais (un vrai délice !)
Bisous, mon Amour !

Travaux intérieurs et toit étanche

Après les moments spectaculaires du mois de juillet, la construction entre maintenant dans une phase plus mesurée, mais non moins importante: les "détails".
Détails ?
Nous ne voudrions pas enlever de la valeur à ce qui est en train de se faire, bien au contraire !
Car ce sont ces "détails" qui feront le confort de notre maison et lui donneront son âme ...
Mais il s'agit maintenant  d'une multitude de travaux, le tout orchestré par notre maitre d'oeuvre, Wolfgang, de Renken en charge du gros-oeuvre (pour résumer grossièrement), en coopération étroite avec les personnes de Mackens & Sonhs, qui sont responsables maintenant de la partie "technique" (sanitaires, plomberie et systèmes de chauffage-ventilation).


Aujourd'hui, des images du compagnon qui est venu enduire nos murs en briques de "kalkstein" d'un bel enduit bien lisse et compact, ici au premier étage.




Pendant ce temps, ça sèche tranquillement au rez-de-chaussée:



Merci à lui pour son travail !

Grande nouvelle: notre maison a maintenant un toit étanche !
La grande bâche rouge n'empêchait pas un peu d'eau de couler entre la maison et le container, mais l'eau qui coule (qu'est-ce qu'il a plut, en août !...) est maintenant un souvenir.
Heu ... bon, j'avoue été surpris quand j'ai découvert cette superbe surface bitumée:





En effet, être recouvert de dérivé de pétrole n'est pas pour me séduire ...
Mais (encore un problème de compréhension !) je n'ai là que la moitié de la "chose": une membrane gris clair (la vraie, cette fois) viendra recouvrir cette chose noirâtre, et ne posera pas de problème de pollution de mon eau de pluie par les hydrocarbures libérés par le bitume cuisant au soleil.
Cette couche de bitume servira de couche d'accroche (au lieu de colle) pour la membrane.
Bon, ok, va pour un peu de jus de pétrole, alors.

jeudi 2 septembre 2010

Après la pluie ...


... quelques jours ... sans trop de pluie !

Et l'activité reprend de plus belle.

Aujourd'hui, nous avons découvert que le container du haut venait de perdre ses deux portes !







C'est prévu ! Bientôt, une grands baie vitrée viendra en prendre la place. 

Quant aux portes, nous les gardons précieusement, nous devrions bien leur trouver un nouvel usage ... on y réfléchi.

Mais si notre container gris a perdu deux portes, ses flans se couvrent par ailleurs de la structure qui supportera l'isolation et le bardage de bois.




Quelques vues des détails d'assemblage:




La maison également se couvre de ces mêmes structures (visibles derrière l'échafaudage), elle aussi sera recouverte d'une couche supplémentaire d'isolant (en fibre de bois) et crépie.


Richtfest

Richtfest ?
Pour nos lecteurs non-germanophone, il s'agit de la traditionnelle célébration qui marque la fin du gros œuvre.

Nous avons donc invité les acteurs principaux de cette aventure, nos courageux voisins, ainsi que quelques amis, pour fêter dignement cet évènement.

Bien sûr, nous n'avions pas oublié Madame la Pluie, qui a marqué de sa présence cette journée par son incessante étreinte humide et ses larmes grosses comme le pouce !
Mais comme dit l'adage français (adapté pour la circonstance): "Richtfest pluvieuse, maison heureuse" !

Notre plus brave charpentier, perché au plus haut de l'échafaudage, nous a déclamé un magnifique poème, tout en l'arrosant (comme s'il y en avait eu besoin, avec toute cette eau qui tombait du ciel ...) de traditionnelles et nécessaires rasades de schnaps !


 

Cette harangue s'est terminée par le tout autant traditionnel et nécessaire "bris de verre", sacrifiant une coupe sur le métal du marteau du charpentier, apportant ainsi la chance et le bonheur sur cette maison.


 

La foule en délire devait, pendant ces émouvants moments, s'abriter tant bien que mal contre cette pluie qui semblait leur remplir les yeux de larmes.


 

Sylvie s'est chargée du petit discours de notre part (au sec, cette fois) pour remercier ces architectes, charpentiers, maçon, voisins et amis qui ont rendu possible ce projet, qui lui donnent forme, et qui nous ont supportés jusqu'à maintenant.
Des tables improvisées offraient les agapes traditionnelles et nécessaires, tandis que notre recette secrète de "soupe de champagne" fut ... fort appréciée des invités !


 

Merci encore à tous ceux présents pour leurs gentils cadeaux et pour leurs vœux de bonheur dans cette maison !

jeudi 26 août 2010

Petits travaux de jardinage (???)

L'impatience nous gagne !

Et bien oui, pleins de gens s'occupent de nous construire notre maison, et nous sommes-là, à admirer (ce qui est déjà admirable) mais sans vraiment pouvoir "mettre notre main à la pâte" (ce qui est peut être préférable ? ;-)

Comme nous sommes des personnes actives, et voulant prendre part à la construction de notre monde, nous avons décidé de ... faire quelque chose en attendant.

Tiens, pourquoi ne pas renforcer le mur de terre le long de la voie, pour éviter que les pluies du mois et celles à venir (on est au Nord, on vous dit ! ;-) ne le transforme en un vague monticule fondue et boueux dégoulinant sur le territoire de l'AKN ?

Question innocente, décision facile: on va y mettre ces bacs en bétons qui tiennent des fleurs et dont on fait des petits murs (aucune idée de comment ça s'appelle, on ne s'est jamais intéressé à ces choses-là avant !...).

Passage chez le marchand de "truc", suivi de la livraison de ... 150 "trucs" à 45 kg pièce, sur 12 palettes et demi !
Sourires un peu moins radieux de vos blogueurs ...

Bon, il faut s'y mettre.

On embauche le fiston (il n'a pas eu le choix), on sort les pelles et les bidons d'huile de coude, on crache dans les mains, et c'est parti pour 25 mètres de butte à renforcer, à raison de 3 "trucs" au mètre sur 2 de hauteur.

Et la découverte que ... c'est pas facile, pour nous rats de bureau (ouille !), mais que malgré tout, on a survécu à notre premier 10 mètres de pose de "trucs" !

C'est  simple, il faut "juste" dégager les ronces, couper (fil après fil ...) le vieux grillage qui est complètement bloqué par les racines, pelleter la butte (heureusement, la terre est vraiment légère !) pour y faire la place d'y mettre les "trucs", trimballer ces "trucs" lourds comme des enclumes, les positionner avec soin, et les remplir avec la terre qu'on vient de pelleter.

Nous ne pouvons résister à la joie et à la fierté de vous monter notre premier "truc" en place (il est fier, not' fiston, hein ?):


... notre première palette vidée de ses 12 "trucs" :



... et le résultat louvoyant de 2 jours de lutte intense contre les douleurs musculaires et le lumbago qui guette, certes peu spectaculaire (le résultat, pas le lumbago !), mais doux fruit de la sueur (au litre) de notre front:





La Grande Muraille de Chine ? Non, seulement notre petit dispositif anti-glissement de terrain personnel !
Il n'y aura plus qu'à planter des bambous (pas de fleurs dans ces bacs à fleurs: on ne fait décidément RIEN comme tout le monde, comme d'habitude !), mais se sera pour plus tard ...


Car il faut continuer à poser les "trucs" le week-end prochain, et sans doute celui d'après ...
Encore une bonne quinzaine de mètres.
Y'a plus ka !

Décompte temporel

Pour revenir sur cette période, nous aimerions juste faire un petit décompte (pas vraiment honnête, mais ces chiffres font plaisir à être affichés !...) du temps total de montage de cette structure "brute" de notre maison (murs, toit, plancher, et on va même compter les containers):

- mise en place des containers: 2 heures
- mise en place des murs du rdc et plancher: 8 heures
- mise en place des murs du premier étage: 4 heures
- pose des caissons de toit  et poutres: 4 heures.

Bon allez, arrondissons à 3 jours, et voilà une maison qui a des murs et un toit.
3 jours !

Nous disions "pas vraiment honnête" ... car il reste encore BEAUCOUP de travail, de finition, de détails ...
Ce "tas de bois", même s'il nous donne une idée plutôt précise des volumes de notre future habitations, n'en reste pas moins ... qu'un (joli) tas de bois !

Mais on nous a promis que nous pourrions emménager fin octobre.
Encore deux bon mois pour transformer le tas en un chez-nous confortable.

Les délais seront-ils tenus ?
Nous l'espérons.

Le toit sur ma cabane !

Après avoir manqué ce jour d'assemblage des murs du premier étage, j'avais prévu de prendre le vendredi pour la pose du toit.
Mais ...
La pluie s'étant invitée au cours de cette semaine (pluie d'aout du genre tropicale, après la canicule du mois de juillet ...), Wolfgang, l'ingénieur de Renken, a préférer avancer cette étape au jeudi, pour protéger la structure le plus vite possible de cette eau céleste, tellement avantageuse pour les escargots et les grenouilles, ces 2 piliers gastronomiques pour les français que nous sommes (on blague !), mais pas vraiment recommandée pour notre structure en bois ...

Le toit fut donc, entre deux averses, posé sans notre présence.
Pas de film, peu de photos, ce blog commence à perdre tout son intérêt ... ;-D



Bon, ok, là vous ne voyez pas vraiment, mais par dessus ces murs ont été posés les grands caissons qui avaient été stockés devant la maison, et par dessus, tout un jeu de poutres qui attendent encore un bardage qui recevra la membrane étanche (pas de tuile ... on ne fait vraiment rien comme tout le monde !)

Vue de l'intérieur, après une montée de notre Grand Escalier (l'échelle, qui nous est gracieusement mise à disposition par encore un autre voisin sympa pour que nous puissions visiter notre maison lorsque les charpentiers sont repartis chez eux avec leurs outils et échelles !):






Il y a pas mal de hauteur ici, avec une pente descendante vers les containers.
L'entrée vers la seconde salle de bain est visible, tandis que vous devez encore imaginer qu'un mur léger sera construit (au 2/3 du bloc) pour délimiter la chambre.

On distingue un peu les traces d'eau qui mouille encore le plancher. Il a bien résisté, comme le reste, et sèche doucement à l'abri des plastiques gris qui recouvre les ouvertures des fenêtres et de la grande bâche rouge (bien visible, pour que les avions, les oiseaux et les ovnis aillent atterrir ailleurs !) qui a été placées par dessus les poutres et les caissons du toit tout neuf.